Michèle Roldes
Directrice Technique
Sportive depuis son enfance, c’est en suivant un parcours peu ordinaire qu’elle rencontra le Taï Chi Chuan. Elle s’est prise de passion pour cet art, et depuis elle n’a pas cessé de pratiquer, de se former, de le promouvoir et de l’enseigner.

Depuis 1968, presque chaque année, elle a fait de longs séjours de plusieurs mois aux U.S.A., auprès de Maître TUNG Hu Lin, puis ensuite auprès de Maître Mary CHU et de Maître TUNG Kaï Ying, fils de TUNG Hu Lin lorsqu’il s’installa à Los Angeles.

Elle fut initiatrice du premier voyage de Maître TUNG Kai Ying en Europe, en l’invitant en Isère (fr-38) pour qu’il rencontre ses élèves et que ceux-ci aient aussi la possibilité de le rencontrer, de suivre ses cours, notamment en France. Outre les formations qu’elle suivaient aux U.S.A., régulièrement elle le suivi également lors de ses différents déplacements en Europe, en particulier au Danemark, en Italie, …
Nombreux sont ceux qui ont rencontré Maître TUNG en France, à Grenoble, grâce à Michèle et à l’UNion Tai Chi Chuan.

L’étude du Taï Chi Chuan

De l’enseignement de Maître TUNG Hu Lin, la fluidité, la rondeur, l’inspire et l’expire du mouvement, le principe de la vague à la fois déferlante et retenue.

De celui de Maître CHU Mary, elle en recueille l’apprentissage des liens énergétiques qui relient les organes aux mouvements pratiqués.

Et de l’enseignement de Maître TUNG Kaï Ying, la précision dans la mouvance, l’efficacité du geste, les orientations avec les points cardinaux, l’aspect martial.

L’approche de l’étude du Taï Chi Chuan, auprès de trois grands maîtres du même style, lui a permis ensuite de rechercher et de découvrir par un travail personnel intense d’autres facettes de cet art.

previous arrow
next arrow
PlayPause
Shadow
Slider

Biographie

Il est difficile de résumer un parcours d’un demi-siècle, aussi riche en rencontres et à la rencontre de grands Maîtres, alors je vais vous raconter seulement quelques anecdotes qui l’ont jalonné.

De 1955 à 1965
De 1966 à 1967
Puis 1968
De 1969 à 1970
De 1971 à 1972
Depuis 1968

De 1955 à 1965

Ses premières passions …

Depuis l’école puis au lycée, elle a toujours pratiqué différents sports.D’abord les sports collectifs tels que hand-ball, basket puis le judo. Elle a aussi aimé évoluer sur les pistes de ski et dans les gouffres en tant que spéléologue pendant de nombreuses années.

La rencontre avec son futur mari, lui a permis de s’initier aux techniques de masseur-kinésithérapeute, études alors poursuivies par son fiancé, à l’hôpital de la Timone à Marseille (fr-13)

Ce fut dans ce contexte qu’elle rencontra, en 1962, Mme Isha Schwaller de Lubicz à Grasse (fr-06), qui la surnomma affectueusement ❝ son petit pois chiche ❞ en référence au personnage karisatique de ses livres.

Elle eut la chance de pouvoir recevoir son enseignement sur l’Egypte ancienne au travers de leurs discussions et de la lecture de ses livres.

En 1965, elle rencontre Maître Oshawa à Port Manech (fr-Sud Finistère) avec qui elle suivit conférences et séminaires sur la macrobiotique.

De 1966 à 1967

orientée par le destin …

Sa soif de découverte des arts martiaux et médecines parallèles l’a conduite à partir en Extrème-Orient au Japon, en 1966 où elle a eu le bonheur de rencontrer des Maîtres, qui acquièrent une certaine renommée.
Maître Ueshiba Moreheï, fondateur de l’Aïkido, son fils ainsi que Maître Noro et Maître Okada, à Tokyo (Japon), c’est ainsi qu’elle pratiqua l’Aïkido, à sa source.

Elle y rencontra aussi Maître Deshimaru Taïsen, Maître de Zazen. Au Japon, elle suivit ses conférences et pratiqua elle même le Zazen. Dès 1967, elle l’invita en France, elle lui permit ainsi de commencer à enseigner son art chez nous.


Il devient le parrain de son second fils. Michèle et son mari l’ont hébergé de nombreux mois au cours desquels ils ont pu approfondir la maîtrise de cet Art de méditation.
Au japon, elle rencontra aussi le docteur Kushi, acupuncteur, avec qui elle apprit également l’acuponcture.

Puis 1968

La découverte du Taï Chi Chuan …

De retour en France, alors que Mme Rykiel ouvrait sa première boutique de mode, les mystères de la destinée ont permis à Michèle son premier contact avec le Taï Chi Chuan en 1968, par la rencontre avec Mme H. Nicolas, masseur-kinésithérapeute et élève de Lyselle Reymond.

Elles ont fait le premier voyage ensemble (M. Roldes, H. Nicolas, AM Egger, JC Thomas). Puis Michèle y retourna avec ses amis de Grenoble, puis voyagea seule et partagea avec elle ce qu’elle avait appris, à l’occasion de ses venues à Paris.Son travail en kinésithérapie, massages occidentaux et orientaux, acuponcture et sa pratique des arts martiaux japonnais l’ont conduite à cette rencontre déterminante avec le tai chi chuan, Art Martial Chinois.

De 1969 à 1970

De l’initiation à la pratique intensive jusqu’à la passion …

 

Michèle a pratiqué le Taï Chi Chuan auprès de Maître Mary Chu, rencontrée aux Etats Unis d’Amérique.
Elle y fait de longs séjours de trois à quatre mois, durant lesquels elle apprend et pratique le tai chi chuan quotidiennement.Venant de loin, elle put bénéficier de cours privés auprès des Maîtres rencontrés. Mary Chu avait été formée au Taï Chi Chuan par Maître Ying Kit Tung , père de Maître Hu Lin Tung, grand-père de Maître Kaï Ying Tung.

Elle avait quitté la Chine pour s’installer à Honolulu (Hawai), puis à Los Angeles (USA – Californie).
Elle partit aussi à Hawai, où elle eut la possibilité de pouvoir suivre les cours hebdomadaires ainsi que des cours privés avec Maître Hu Lin Tung. Il lui permit même de participer aux cours réservés aux chinois. Ce qui était réellement un honneur lorsque l’on connaît un peu la mentalité chinoise de cette époque.

De 1971 à 1972

L’ouverture …

Michèle retourne plusieurs mois à Honolulu (Hawai) auprès de Me Hu Lin Tung pour suivre des cours de groupe et des cours privés.
A son départ, Maître Hu Lin Tung lui remet son insigne, gage de la reconnaissance de la qualité de son apprentissage auprès de lui.

A cette occasion de remise de son insigne, l’emblème de son école : ❝ tigre sur la montagne ❞. Il lui exprime son souhait et mandate Michèle pour faire découvrir le Tai Chi Chuan aux Européens et lui demande d’accepter de leur enseigner.

A son retour en France, elle commence à enseigner à ses enfants, à des médecins et masseurs-kinésithérapeutes, milieu dans lequel elle évoluait professionnellement.

Depuis 1968

Passion, pérennité, tradition, … ainsi, depuis plus de 50 ans …

Michèle ROLDES participe à la diffusion du Tai Chi Chuan du style Yang école Tung en Europe depuis plus de 45 ans.

Elle fut incontestablement une pionnière de l’enseignement de cet art traditionnel.

Elle a organisé la venue de Me Tung Kai Ying , fils de Me Tung Hu Lin, en France. Ses premiers stages en France se sont déroulés à Grenoble, grâce à Michèle et ses élèves.

A ses débuts, très peu de personnes connaissaient le Tai Chi Chuan en France.

Au fil des années, cet art s’est popularisé, ainsi en plus de 45 ans, elle a vu débuter et elle a formé un grand nombre de personnes aux USA, en Europe et en France. D’ailleurs, certains sont aujourd’hui professeurs à leur tour.

50 ans 35 ans